L’équipe du Maroc est bien arrivée dans le New Jersey. Même si l’excitation grandit avant le début de la Coupe du monde 2026, les Lions de l’Atlas restent calmes et confiants. Grâce aux récents changements dans le football africain, cette équipe montre que l’Afrique n’a plus peur de rien et qu’elle est tout à fait capable de bousculer les plus grandes nations du football mondial.
Il y a peu, une petite phrase avait embrasé les débat, ce Maroc actuel serait-il capable de s’imposer même avec un banc de touche désert ? Interrogé sur le sujet sur le micro d’Africafoot, la légende Badou Zaki a tenu à préciser sa pensée, balayant toute idée de manque de respect envers l’encadrement technique.
Pour l’ex-portier emblématique et actuel patron de la sélection nigérienne, il s’agit plutôt d’un hommage à la solidité du projet fédéral :
Le Maroc dispose aujourd’hui d’une organisation tellement avancée que les mécanismes de jeu sont parfaitement assimilés. Les joueurs évoluent ensemble depuis plusieurs années et possèdent une maturité tactique remarquable.
Ce saut qualitatif intervient au meilleur des moments. Avec le passage du Mondial à 48 nations, l’Afrique s’apprête à aligner neuf ou dix représentants. Une occasion en or selon Badou Zaki, qui y voit une vitrine inédite pour le football africain :
C’est une excellente nouvelle pour le football africain. Mais cette augmentation du nombre de places ne garantit pas automatiquement le succès. Les sélections devront faire preuve de maturité, de discipline et disposer d’infrastructures solides pour éviter des éliminations précoces.
En arrivant aux États-Unis avec une telle confiance, le Maroc montre qu’il n’est pas là pour faire de la figuration. Les Lions de l’Atlas prouvent que le football africain a bien changé : il ne compte plus sur la chance, mais s’appuie désormais sur une organisation solide pour s’installer durablement parmi les meilleures équipes du monde.